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DARKNESS, CENSURE ET CINEMA

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«Die Hard 5», «Behind the Candelabra» et «Une histoire d'amour» censurés ?

Publié par darkness-fanzine.over-blog.com sur 13 Janvier 2013, 12:43pm

Catégories : #cinema

Selon une information donnée par le site collider.com et reprise par cinemafantastique.net, A Good Day to Die Hard (2013) de John Moore aurait été classé « R » par la Commission de classification américaine estimant que le cinquième épisode des aventures de John McClane était trop violent, dans les images et dans les mots, pour les mineurs de 17 ans non accompagnés d'un adulte. La décision n'ayant pas encore été rendue officielle, il est probable que la Twenty Century Fox discute encore d'arrache-pied avec la MPAA pour abaisser le niveau de restriction et obtenir un « PG-13 » comme ce fut le cas pour le précédent épisode de Die Hard. Dans le même temps, on apprend que Behind the Candelabra (2013) de Steven Soderbergh, racontant la relation tumultueuse et homosexuelle du pianiste Liberace (Michael Douglas) avec Scott Thorson (Matt Damon), ne devrait pas sortir en salles aux États-Unis faute d'un financement suffisant. Le film devrait dès lors tomber au rang des téléfilms.

Par ailleurs, après avoir été sérieusement menacé d'une procédure judiciaire, le film Une histoire d'amour (2012), de Mathieu Tarot et Hélène Filières, est sorti en salles le 9 janvier 2013. Racontant, sans vraiment le dire, l'histoire d'Edouard Stern, un banquier assassiné par sa maîtresse en 2005 et retrouvé vêtu d'une combinaison de latex dans une chambre d’hôtel, le film avait dès son projet suscité la vive opposition de la famille. Expliquant avoir adapté le roman « Sévère » de Régis Jauffret publié au Seuil en mars 2010, le réalisateur explique dans le « Nouvel Observateur » du 8 janvier dernier que le choix de situer l'action dans aucun pays précis, de ne livrer aucun nom et de ne donner aucune profession claire aux personnages du film n'a rien à voir avec une quelconque menace de poursuites devant les tribunaux : « Il s’agit d’un parti pris de réalisation. Dès le départ, le scénario d’Hélène Fillières plaçait le spectateur dans une position de voyeur, entrant dans la vie des personnages, sans rien savoir d’eux, pour en sortir un peu après. » Finalement, l'affaire s'est tassée et la famille du banquier a laissé faire après avoir obtenu la certitude que le film prendrait de la distance avec les faits et le roman de Régis Jauffret. Le film est sorti en salles classé « tous publics » avec l'avertissement suivant : « Plusieurs scènes sado-masochistes sont susceptibles de heurter un public jeune . »

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