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"Quelle menace pour la société indienne ?", s’interroge V. Venkatesan dans un article juridique du 28 juin 2026 après la décision de la Haute Cour de Madras (Inde) du 28 avril 2026 confirmant le refus du Central Board of Film Certification (CBFC) d’autoriser le film tamoul Lakshmi Lawrence Kadhal (Lemurien Youreka, 2026), « une romance interconfessionnelle » selon les juges, contrariés par l’histoire de Lakshmi, une élève infirmière hindoue, danseuse de Bharatanatyam, et de Lawrence, un étudiant en médecine qui chante des chansons chrétiennes.
Soutenu par la Haute Cour, le CBFC estime que les scènes durant lesquelles Lawrence demande à plusieurs reprises à Lakshmi de danser le Bharatanatyam sur ses chansons chrétiennes, ne respectent pas les croyances les traditions des communautés religieuses représentées à l’écran.
En Inde, le juge considère que la coexistence entre les nombreuses communautés religieuses justifie les atteintes portées à la liberté d'expression