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Afin de limiter le niveau de restriction de The End of Oak Street (David Robert Mitchell, 2026) aux seuls spectateurs de moins de 12 ans non accompagnés (12A) dans les salles britanniques, Warner s’est plié aux recommandations du British Board of Film Classification (BBFC) en supprimant certains gros mots (fuck, son of a bitch, shit, balls, ass, crap, hell, damn), un plan sur la gorge tranchée d’une vieille dame, et celui montrant la jambe arrachée d'un homme. Des séquences jugées inappropriées pour un jeune public qui, toutefois, seront conservées dans la version exploitée en vidéo moyennant une interdiction aux mineurs de 15 ans.
En France, la Commission de classification a autorisé le film pour tous publics avec l'avertissement suivant : « Des scènes de dévoration d'êtres humains sont susceptibles d'impressionner un jeune public. »
The End of Oak Street est interdit aux moins de 18 ans en Inde ; aux moins de 16 ou 15 ans en Égypte, en Afrique du Sud, au Koweït, aux Émirats arabes unis, à Oman, en Arabie saoudite, en Hongrie, au Portugal, en Ukraine, en Irlande ; aux moins de 14 ou 13 ans en Turquie, aux États-Unis, Argentine, à Singapour, au Chili ; aux moins de 12 ans en Allemagne, en Norvège, en Israël, en Suisse, en Nouvelle Zélande, en Corée du Sud, en Espagne, en Suède ; aux moins de 6 ans en Italie, à Taïwan ; et est autorisé pour tous publics au Japon et au Canada dans la province du Québec alors que le film est interdit aux moins de 14 ans non accompagnés dans les provinces de l'Ontario, de Colombie britannique et de l'Alberta.